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31/10/2011

Sciences humaines et expérimentales : réfléchir à sa propre programmation.

 

Le domaine de la découverte au cycle II.

 

Les programmes définissent les grandes lignes des contenus en les organisant en plusieurs centres d’intérêts : maîtrise de l’espace, du temps qui passe, du vivant et de la matière. Les livrets qui les accompagnent, ainsi que les manuels proposés dans le commerce te permettront de te donner une idée des actions que tu pourras intégrer à son projet de classe en les adaptant nécessairement.

 

Une précision tout de même concernant le terme de technologie très souvent mal interprété par les collègues. Tes élèves pratiqueront une activité de technologie quand ils manipulent des objets pour arriver à un produit fini. (Fabriquer un gâteau en classe, bêcher et désherber un bout de jardinseront des activités de technologie.)Mais proposer une photocopie, même sur le thème de la technologie, ce n’est pas de la technologie, c’est de la lecture.

 

C’est bien sûr le projet de cycle qui va déterminer les actions à mener selon les niveaux. Une volonté pédagogique de groupe permet, surtout dans ce domaine, soit d’échanger des compétences entre maîtres, (Echanges de service.) soit de mettre au point une progression cohérente de la GS au CE1, soit les deux. C’est un des objectifs des conseils de cycle pour peu qu’il y ait une volonté de travailler ensemble et de former une véritable équipe pédagogique. (Mais s’il y a de vieux grincheux …c’est moins simple !)

 

Les objectifs que tu vises vont se diviser entre savoirs et savoir-faire. (A l’I.U.F.M., on dit objectifs notionnels, objectifs méthodologiques !) N’oublie pas que ton objectif sera toujours une compétence à faire acquérir à l’enfant. Je ne l’avais pas dit clairement jusqu’à présent mais objectif est un mot relatif au maître, compétence est un mot relatif à l’enfant.

 

Domaine de l’espace.

 

L’enfant doit appréhender le milieu qui l’entoure en élargissant peu à peu le cercle. De la classe au village ou au quartier, ton premier objectif, sa première compétence, c’est de s’y déplacer sans peine, dans la réalité. Tu vois donc tout le parti que tu vas pouvoir tirer de séances d’EPS à dominante latéralisation, déplacements, orientation …

 

Après, et seulement après, espace après espace, tu passeras de la représentation 3D à la représentation 2D. Là aussi, plonge les enfants dans la découverte, fais-leur sentir le processus de passage à la 2D de manière à ce qu’ils découvrent in vivo ce qu’est un plan. Tu en profiteras pour programmer pendant la même période un travail de géométrie sur la reconnaissance et le tracé de polygones, à partir de solides, de manière à bien lier les enseignements. Ainsi, du plan de la classe, à celui de la cour, puis de l’école, on passe au plan du quartier ou du village, au chemin personnel qu’emprunte chaque élève pour venir à l’école. Mais ton travail ne doit pas perdre de vue la compétence ultime : l’élève, plan en main en 2D, doit pouvoir se déplacer dans le réel 3D en suivant un itinéraire planifié. Nombre de jeux permettent une évaluation de cette capacité. (Découvrir un objet caché dans la classe, dans la cour, dans l’école.) Si tu disposes, à proximité, d’un espace naturel ou aménagé exploitable sans risques, (Forêt, bocage, vaste complexe sportif etc.) utilise-le en veillant à l’encadrement. (Parents, auxiliaires municipaux…)

 

Du plan à la carte, il n’y a qu’un pas que tu ne peux franchir que si la quasi-totalité de tes élèves maîtrise la compétence citée plus haut. Cette carte nécessitera qu’on la comprenne. Aussi, par la couleur, le dessin, l’enfant va mettre en place une autre compétence : créer la légende d’une carte et lire et comprendre à terme la légende simple de toute carte. Mais n’oublie pas quelque chose d’important. Le milieu découvert n’est pas une terre vierge et des hommes y vivent, y travaillent, s’y déplacent. L’enfant, très tôt, doit comprendre que la terre et l’homme sont intimement liés, que les contraintes du relief et du climat ont façonné leur modes de vie, qu’ils ont exploité leur environnement pour construire, pour se nourrir etc.

 

Les activités humaines du milieu de vie méritent donc que tu t’y attardes. Découvrir la face cachée du supermarché local, visiter le fournil du boulanger, la ferme d'un agriculteur, voilà autant de projets possibles qui vont enrichir les connaissances de l’enfant et te permettre de programmer des séances liées en production d’écrits, de technologie (Elaboration de recette!) de mathématiques (Pesées, mesures de longueurs.) et bien d’autres encore. Mais ne t’attarde pas trop sur le milieu local, l’enfant doit découvrir d’autres milieux que le sien. Il maîtrise le plan, il va découvrir les cartes (Locales, régionales, de France, d’Europe, du monde.) qui sont affichées obligatoirement en classe.

 

L’évasion du milieu proche peut alors commencer. Si une programmation de classe transplantée est prévue, étudie la question pour y prendre part.

 

  • Ceux qui me connaissent et qui liront ces lignes penseront que je conseille de faire ce contre quoi j’ai toujours lutté. J’ai personnellement été opposé aux classes transplantées non pas pour ce qu’elles apportent aux enfants à tous les niveaux, mais sur la surcharge de responsabilités qui repose sur les épaules du maître qui ne peut maîtriser tous les paramètres, qui reste responsable 24 heures sur 24 et qui sera en première ligne en cas de pépin. C’est une surcharge de travail et de soucis que je n’ai pas voulu prendre du jour où j’ai été chargé de famille.

 

La classe transplantée est l’outil idéal pour appréhender la découverte d’un autre milieu que le sien. Mais ce n’est pas le seul. La vidéo, Internet, sont des outils indispensables. Mais pour découvrir d’autres horizons, tant hexagonaux que mondiaux, choisis un thème d’étude. Ce peut être l’habitation, les moyens et les voies de communications, la nourriture, l’agriculture ou l’élevage, peu importe, un fil rouge doit diriger cette exploration du monde.

 

Peu à peu, le vocabulaire de la géographie se met en place : celui du relief (Montagne, pente, vallée, plaine, rivière, lac, torrent, cascade, forêt, désert etc.) des aménagements humains. (Ville, campagne, voies de communications, prés, champs etc.) Ce vocabulaire correspond à des représentations ou des couleurs sur les cartes proposées à l’étude d’où une ultime compétence évaluable : associer un code à une donnée de la carte. (Colorie en bleu les rivières, en rouge les routes.)

 

Tu vois donc bien qu’une concertation entre les maîtres du cycle doit déboucher sur une programmation sur les deux, voire trois années concernées. En fin de CE1 des savoirs et des savoir-faire doivent être en place. Les compétences en gras doivent être listées et évaluées. Elles revêtent aussi grande importance pour aborder les compétences du cycle III. Si tu te penches sur les cahiers de l’évaluation nationale des CE2, tu y découvriras au moins un plan dans lequel l’enfant doit organiser des déplacements ou des repérages. Pour bien maîtriser ce domaine, définis bien tes objectifs et les compétences à faire acquérir à tes élèves, donne-toi le temps d’y arriver et choisis bien les activités qui te permettront de finaliser tes objectifs. Evite de te disperser et ne culpabilise pas si tu trouves autre chose à faire dans les programmes et que tu ne n’aborderas pas. N’oublie pas que le projet de cycle engage une équipe après une réflexion commune et qui si c’est le cas, aucun IEN ne trouvera à y redire, au contraire. (Ou alors c’est un con et là, tu n’y peux rien! Mais soyons honnêtes, les IEN cons, il y en a de moins en moins …Mais il en reste! Pas de bol si tu tombes dessus !)

 

Domaine du temps qui passe.

 

L’enfant ne maîtrisera la notion de temps complètement que vers l’âge de 14 ans. C’est ce qui ressort d’études menées dans ce domaine. Au cycle II, on installe les bases de la connaissance des unités de mesure (Jours, mois, saisons, années, heures, minutes.) et aussi sa lecture et sa représentation. (Pendule, calendrier, frise historique courte.) Si cela est maîtrisé en fin de CE1, l’objectif est atteint.

 

Je ne vais pas m’étendre sur le rituel de l’appréhension de la date en GS puis au CP. C’est en général un domaine qu’aucun enseignant ne néglige. Je te conseille simplement de ne pas faire durer ce moment plus qu'il ne faut.

 

La lecture de l’heure s’aborde aussi dans le domaine des mathématiques. Pourtant, si cet apprentissage n’est pas lié au domaine du temps qui passe, la moitié du chemin est parcouru.

 

Le travail avec un calendrier est avant tout un travail de lecture dans un espace de lecture différent du texte narratif. Il y a des lignes, des colonnes dont il faut comprendre le sens de lecture. Mais une fois celui-ci maîtrisé, il faut pouvoir replacer l’outil calendrier dans de domaine du temps qui passe.

 

La frise historique courte est un moyen de faire comprendre le temps qui passe. Comme au cycle III, elle sera incontournable en histoire, autant l’aborder progressivement au cycle II. Tu lieras cette frise aux approches de conjugaison qui, elles aussi, sont tributaires du temps qui passe. (Ne dit-on pas : passé, présent, futur ?)

 

Les frises que tu proposeras s’appuieront sur le vécu immédiat. La plus simple est celle de la matinée d’école, puis celle de l’après-midi, la synthèse des deux formant la frise de la journée. Les unités de mesure du temps sont les heures et les minutes qu’on apprend à lire en même temps. (De 10 h à 10 h 15mn, c’est la récréation.)

 

Puis, tu passeras à la frise de la semaine, exprimée en jours, et qui prendra en compte les journées avec école et celles sans.

 

Ensuite on peut proposer la frise d’une période scolaire comprise entre deux périodes de vacances. On s’exprimera en semaines, mais ces semaines (De 4 à 7) s’étalent sur au moins deux mois distincts. La lecture du calendrier arrive tout naturellement en liaison avec cette frise.

 

Une année scolaire traverse les quatre saisons. Elle commence en fin d’été, traverse un automne, un hiver, un printemps pour se terminer un début d’été. Il y a des périodes de travail, des périodes de repos. Ou bien il y a les saisons qui défilent. Ou bien il y a les jours fériés qu’on identifie et situent. L’année scolaire est à cheval sur deux années civiles. L’année, le mois, le jour sont les unités qui permettront le repérage.

 

L’enfant pourra, à ce moment, aborder des périodes plus longues. Chacun d’entre eux pourra mettre au point sa propre frise historique. Une enquête menée à la maison donnera les renseignements nécessaires. (Naissance, premier mot, premiers pas, entrée à la maternelle, entrée à l’école élémentaire, faits exceptionnels tels qu’hospitalisation, décès d’un proche, naissance d’un frère où d’une sœur, adoption d’un animal etc.) La frise va donc gérer maintenant entre cinq et huit ans.

 

Au CE1, à la fin du cycle, on peut aborder la frise d’un adulte d’une génération active ( Toi ?) et la compareravec celle d’un adulte retraité. (Il y a toujours des papys ou des mamies partantes pour ce genre d’activité !) Mais, tu es sorti du domaine de vécu de l’enfant. Tu les emmènes vers le passé, proche, soit, mais te voilà dans le domaine de l’histoire. Et, là, à travers un thème que tu as choisi, tu présentes des documents qui vont servir à alimenter le débat. Le thème de l'automobile ou des transports en général permet, grâce à la richesse des documents, de visualiser un aspect d’une époque. Mais il y a bien d’autres thèmes et tu es bien capable pour les trouver toi-même.

 

Le travail sur la frise, tout progressif qu’il est, s’appuie sur deux compétences. Si savoir bâtir une frise est une compétence qui ne sera pas encore acquise à la fin du cycle III, savoir lire et se repérer sur la frise renseignée et savoir placer un événement sur une frise graduée sont des compétences accessibles à bien des élèves en fin de cycle II si le travail est bien mené progressivement. (Exemples de consignes d’évaluation : colorie en jaune la période comprise entre deux dates ; place la date de ton anniversaire sur la frise.)

 

Bien sûr, tu trouveras dans les manuels relatifs au cycle d’autres exercices dont le but est aussi de faire appréhender la notion de temps qui passe. La progression que je te propose est on ne peut plus personnelle. Elle propose un fil rouge, (La frise) permet de découvrir les unités de mesures du temps, (Minute, heure, jour, mois années.) les outils de lecture (Pendule, calendrier) et débouche sur une approche de l’histoire récente par l’observation de documents et les témoignages de personnes ayant vécu l’événement. Travailler mieux en travaillant rationnellement !!

 

Le monde du vivant et de la matière.

 

Les programmes sont assez riches pour que les manuels y puisent la quintessence de leurs programmes. De deux choses, l’une. Soit tu lis les programmes et tu bâtis avec les collègues un programme de cycle, soit tu puises dans de nombreux manuels pour bâtir ce même programme. En gros, les thèmes tournent autour des grandes familles d’animaux, d’une approche du corps humain, de l’hygiène corporelle et alimentaire, de la vie des plantes, des états de la matière, de l’eau. (Son observation en temps que liquide, ses états, son cycle, sa captation et sa distribution, ses rapports avec d’autres corps : flottaison, navigabilité ; mélange, suspension, décantation, etc.)

 

Si tu prends le thème des grandes familles animales, différents aspects permettent d’aborder le sujet. Tu as le choix des armes. Tu peux partir de l’observation des moyens de locomotion, c’est facile à mettre en place. Cela te permettra peut-être d’enchaîner sur la présence ou non d’un squelette. Tu peux aussi partir de l’aspect extérieur (Corps couvert de….) Tu peux aborder le sujet par l’étude du milieu de vie. (Terrestre, aquatique, les deux, aptitude à voler.) Tu peux aborder aussi le domaine de la reproduction (Mise bas, œuf.) et celui de l’aspect du petit (Identique à l’adulte, différent de l’adulte.) Au bout du compte, la synthèse permettra de mettre en évidence les grandes familles d’animaux associées à leurs critères de reconnaissance. (Mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, insectes, araignées.)-(Mammifères : squelette, poils, mise bas, allaitement, petit identique à l’adulte.)

 

Dans l’approche de la connaissance de son propre corps par l’enfant, n’hésite pas à intégrer tes séances d’EPS dans ton programme. La maîtrise de schéma corporel est un des grands objectifs du cycle. L’enfant doit apprendre à définir et nommer les grandes parties du corps et tu dois détruire dans l’œuf toutes les mauvaises habitudes linguistiques. L’enfant doit acquérir très tôt le vocabulaire précis qui désigne son schéma corporel externe. Tête, cou, tronc, poitrine, ventre, fesses, sexe, bras, coude, avant-bras, poignet, main, paume, doigts, phalanges, ongles, cheveux poils, cils sourcils, yeux, nez, narine, lèvre, bouche, oreille, front, tempe, nuque, cuisse, genou, mollet, jambe, cheville, talon, pieds, orteils, plante du pied, etc.) Le rôle de certains organes internes se met en évidence aussi grâce à l’EPS : cœur et rythme cardiaque, (On écoute, on compte au repos, après effort.) poumons et effort (Inspiration, expiration rythme au repos, après effort.) L’observation suffit : pas d’explications à donner à ce niveau. Par contre, amener les enfants à doser l’effort, courir longtemps sans se fatiguer, bref découvrir l’endurance et éviter de mettre le corps en résistance, source de problèmes pouvant être graves.

 

Le domaine précédent peut être lié avec celui de l’hygiène alimentaire. L’alimentation et l’hydratation sont nécessaires à l’effort, mais aussi tout simplement à la vie. L’élève qui n’a pas déjeuné le matin et qui coince dans la séance matinale d’EPS en est le parfait exemple à exploiter. De là, on peut axer les découvertes sur les rôles de certains aliments, mais aussi sur leurs excès et les maladies qui en découlent. L’analyse de la composition du repas de la cantine scolaire, l’intervention de la diététicienne qui l’a mis au point peuvent être des bases de départ. Tu peux dériver sur l’étude goûts : sucré, salé, amer, acide ; tu peux étudier un aliment de base (Le sucre s’y prête bien : De quelles plantes est-il extrait? Dans quels aliments est-il présent naturellement ? Artificiellement ? Quels sont les effets de ses excès ? Caries, obésité etc.)Attention tout de même si tu veux faire avaler des aliments aux enfants. La législation est draconienne concernant les règles d’hygiène. Les parents doivent, entre autres précautions que tu devras prendre, donner leur autorisation et préciser tout risque d’allergie possible. Ne t’aventure pas sans être couvert.

 

Ne passe pas sous silence le monde vivant végétal. Il est facile à exploiter et peut déboucher sur des activités de technologie : préparer un coin de jardin avec les outils du jardinier, bêcher, semer, planter, désherber, arroser, nourrir. Ces activités sont à lier avec le rythme des saisons, lien nécessaire entre les enseignements et cohérence de la pensée magistrale.

 

Tu trouveras bien d’autres pistes à exploiter. Privilégie celles qui sont liées par une idée directrice, un fil rouge. Les programmes sont riches mais ne crois pas que tu devras tout exploiter. Vois comment partager ça avec les collègues du cycle de manière à être cohérent dans les choix. Plus les choix sont cohérents, plus le travail est simple.

 

Quels que soient tes choix, détermine les savoirs et les savoir-faire que tes élèves devront acquérir. Ne sois pas trop ambitieux au niveau des savoirs. Fais bien le tri entre l’essentiel et l’accessoire. Pour les savoir-faire, l’élève doit être capable en fin de cycle II d’observer, seul ou en petit groupe, de formuler ce qu’il observe sur des supports différents, (Tableaux, textes, d’où le lien étroit avec la production d’écrits en séances collectives.) d’essayer de formuler des hypothèses. Formuler une hypothèse débouchera au cycle III sur la suite de la compétence, à savoir la capacité de mettre en place des expériences qui vérifieront ou invalideront l’hypothèse.

 

La matière, l’eau.

 

Voilà un thème si riche que si tu n’y prends pas garde, tu peux te noyer dans sa richesse. Tu vas évoluer dans le domaine des sciences, mais tu feras une incursion dans le domaine de la géographie avec le cycle de l’eau. De l’observation d’un verre d’eau du robinet, à l’océan, il y a tout un monde à organiser. Voici une progression dont tu pourras t’inspirer.

 



 

1°) L’eau : observation des propriétés. (Couleur, goût, forme, surface horizontale etc.)

 

2°) Les états de l’eau. (Vapeur ; glace) Solide, gaz, liquide, obtention.

 

3°) L’eau et d’autres corps. (Mélange, suspension, dissolution ?)

 

4°) Le cycle de l’eau. (Evaporation, nuages, précipitation, infiltration ou ruissellement, source ou puits, écoulement, cours d’eau, mer.)

 

5°) Rapport entre l’eau et d’autres corps : flottabilité, navigabilité, érosion.

 

6°) L’eau force motrice.

 

A travers cette progression que tu dois, avec tes collègues du cycle, répartir sur les trois années, tu dois mettre les enfants en situation d’observer mais aussi de manipuler, d’expérimenter. Ne tombe pas dans le travers de la feuille polycopiée qu’on distribue et qu’on exploite. Ce ne serait que de la lecture et cela pénaliserait le non lecteur. Non ! Place-toi d’emblée dans le cadre expérimental ! Tu n’auras pas besoin d’un énorme matériel, chaque enfant pourra manipuler et tes séances seront tellement vivantes que tu ne verras pas le temps passer.

 

Enfin, n’oublie pas de consulter le site web de "la main à la pâte" riche d’idées de progression et de plans de séquences déjà effectuées par des collègues dans leur classe. Tu observeras peut-être que certains collègues (Les adeptes de la photocopie, secte dangereuse !!) dénigrent ce site car il demande de posséder beaucoup de matériel, disent-ils. Fais–toi ta propre idée d’abord. Ensuite tu aviseras.


 

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