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16/09/2011

L'informatique à ton service.

 

L’informatique et toi. Ton projet de classe.

 

Sans elle, ce livre ne serait pas né. Voilà un outil indispensable pour la gestion globale de ton projet. Il serait bon en effet que tu t’équipes personnellement et que tu fasses en sorte que ta classe ou l’école soit reliée à la toile.

Pour exemple, mes quatorze dernières années de classe ont été programmées sur l’ordinateur et c’est en puisant dans cette mémoire que j’ai pu écrire ce livre, tâche que je n’aurais jamais eu le courage d’entreprendre sans l’informatique.

C’est donc sur l’ordinateur que ton projet de classe va prendre vie. Il va s’inspirer de mon livre, je l’espère, mais ce ne sera pas un plagia pour la simple et bonne raison que ta classe, je l’ai déjà dit, est unique.

Ton projet exposera et expliquera tes choix pratiques et pédagogiques, il définira ton emploi du temps, en t’inspirant des chapitres 2, 4, 5, 6. Il comprendra ensuite tes réflexions sur chaque matière à enseigner. Là aussi, tu peux t’inspirer des fascicules d'accompagnement qui sont dans ce livre. " Pillote deçàdelà " disait Montaigne et "fais ton miel qui est tout toi".

Bien sûr, écrire un projet, ça prend du temps. Mais ce temps passé génère des gains de temps par la suite, non négligeables, crois-moi. N’as-tu jamais eu une idée de travail concernant la marche de ta classe sous la douche, au volant de ta voiture ou ailleurs ? Cela vient comme ça, parfois. Et bien, ces idées brutes, archive-les dès que possible dans la mémoire du maître.

Ta classe ne fonctionnera pas en suivant le projet original. Ce sont les enfants qui décident. Ton projet de programmation s’amendera donc au fur et à mesure de ta progression et un avenant (Qui peut être écrit d’une autre couleur pour faciliter la relecture.) pourra toujours venir s’intercaler pour préciser, rectifier, ajouter etc.

C’est aussi sur l’ordinateur que tu mettras au point certains devoirs, encore que je ne sois pas un chaud partisan de la photocopie. Mais pour des évaluations normalisées (CE1, CM2), cela devient nécessaire. Par ailleurs, si tu veux présenter aux élèves un texte référent pour un travail spécifique, rien de mieux que le traitement de texte. Les résumés didactiques, eux aussi, seront conçus à l’aide d’un traitement de texte en veillant, selon l’âge des enfants, au choix des polices et à la présentation facilitant de lecture.

Les compétences à acquérir seront aussi présentées en tableaux et archivées. Elles seront toujours accessibles, amendables. Tu pourras y mettre en gras celles qui te semblent prioritaires, supprimer celles qui seraient inutiles, reformuler celles qui ne sont pas comprises es enfants.

Bien sûr, grâce à MS Excel (ou les classeurs Open Office), tu créeras et gèreras tes listes, tes graphes, tes notes, tes moyennes. S’il y a une bécane en classe, la collecte des notes peut être confiée aux enfants, sous ton contrôle, bien évidemment. MS Access (ou la base de donnée d’Open Office) pourra éditer tes relevés de notes, en liaison avec MS Excel. (Ou d'autres logiciels encore plus performants.)

Si ta classe ou l’école sont reliées à la toile et ton ordinateur personnel aussi, tu peux faire voyager tes données de l’un à l’autre et vice-versa. Si elles ne sont pas encore reliées, un CD navette ou une clé USB, pèseront toujours bien moins lourd qu’un cahier journal ou qu’un recueil des préparations. Et avec la démocratisation des graveurs et des disques durs externes, toute une année d’école peut être sauvegardée, archivée.

Tu pourras imprimer l’essentiel de ton projet, de façon à avoir des références en cas de visite de l’IEN.

Je ne rentre pas dans l’implication de l’outil informatique comme outil pédagogique, ce n’est pas le propos de ce livre.

 

Maintenant, tu as toutes les données pour essayer d’aborder autrement l’acte d’enseigner autrement. Tu as compris que bien des tâches magistrales peuvent être allégées considérablement sans pour cela nuire à la progression des enfants, bien au contraire.

Maintenant, il va bien falloir aborder les contenus. Les chapitres suivants vont essayer de s’y attacher.

Tu y découvriras que je tords souvent le cou des manuels. En effet, un livre de classe s’adresse par essence au plus grand nombre, et n’est pas capable de moduler en fonction de chaque classe, qui, je le répète encore, est unique. Il y a des niveaux où le manuel est indispensable (lecture, CP, CE1) Je n’utilisais plus, au CM, qu’un roman en lecture suivie (5 à 8 par an) et le livre 1000 problèmes. Tu vois, ça limite bien. Tu n’es pas obligé de suivre cet exemple, mais crois-moi, mieux vaut adapter tes propres exercices à ta classe que de chercher dans le livre une vérité qui n’y est pas. Tu détiens seul la vérité de ta classe. Un extrait de livre collera à cette réalité, mais sûrement pas un manuel complet.

Ce n'est donc pas toi qui dois suivre un manuel au pied de la lettre, par contre, tu dois tordre le manuel à tes propres volontés pédagogiques.

 

Côté pratique, l’argent qui n’est pas investi dans des manuels, sera investi ailleurs, selon tes choix ,en séries de livres de littérature de jeunesse, en matériel scientifique ou didactique, vidéo ou multimédia etc.

 

Pour entrer dans les contenus, utilise les fascicules d’accompagnement qui complètent ce recueil de conseils.

(à venir sur ce blog bientô mais disponibles sur demande : le5apons@orange.fr)

 

14:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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